Corrections
Toutes les corrections publiées depuis l’ouverture du site, de la plus récente à la plus ancienne. Aucune n’est retirée : une erreur effacée est une erreur qui recommence. Chacune dit ce qui était écrit, ce qui l’est maintenant, et pourquoi.
24 corrections publiées
26 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubrique « Les deux camps », camp A, et son détail des chiffres. Nous écrivions « la dépense publique a atteint 56,6 points de PIB » en créditant la Cour des comptes. Le chiffre est exact, mais il lui manquait le qualificatif que porte la source elle-même : la Cour mesure la dépense publique « hors crédit d’impôt », soit 1 694,0 milliards d’euros en 2025. L’INSEE, lui, publie la dépense totale, crédits d’impôt compris : 1 714,1 milliards, soit 57,2 % du PIB. Les deux institutions ne se contredisent pas, elles ne publient pas le même agrégat, et l’écart d’une vingtaine de milliards est celui des crédits d’impôt (19,9 en 2024, 20,1 en 2025). Le qualificatif est ajouté aux trois endroits où le dossier avance ce chiffre : les deux passages du camp A et le paragraphe « Réduire la dépense » de la rubrique des pistes, où la valeur de l’INSEE est désormais publiée à côté et où l’écart est expliqué. La source [15] a été créée pour l’INSEE. La synthèse de la Cour, seul document lié jusqu’ici, ne nommait pas l’agrégat : le lien vers son rapport complet, qui le nomme, a été ajouté à la source [13].
24 août 2026 · Euthanasie en France : ce que la loi fin de vie 2026 change
Rubriques « En trois points », « La question bête », « Concrètement, pour vous » et « Établi / Disputé ». Le dossier indiquait qu’à sa date de vérification, le 14 août 2026, la loi « n’était pas encore promulguée » et « n’avait pas de numéro », et il annonçait la promulgation comme à venir, au plus tard le 29 août. Elle a en réalité eu lieu le 18 août 2026 : c’est la loi n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l’aide à mourir, selon le dossier législatif du Sénat [17]. Le numéro et la date sont ajoutés partout où le dossier parlait de la promulgation, et l’annonce devenue caduque a été retirée. Ce qui n’a pas changé, faute de source : rien n’est affirmé sur l’entrée en vigueur ni sur les décrets d’application, qu’aucune des sources consultées le 24 août 2026 ne date.
20 août 2026 · ISF : fallait-il le supprimer ?
Rubriques « Les deux camps » et « Vrai ou faux ? ». Nous écrivions que 950 départs par an représentaient « 0,26 % des redevables », avec un seul renvoi. Le rapport exact, 950 sur 358 196 redevables en 2017, est de 0,265 %, soit 0,27 % arrondi ; le nombre de redevables vient du rapport du Sénat [2], les départs de France Stratégie [3]. Les deux renvois figurent désormais.
11 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubrique « Les deux camps », audit de l’ensemble du bloc. Nous avons vérifié une par une les huit plaidoiries : trois affirmaient des faits sans source. Camp A, « prélèvements obligatoires parmi les plus élevés de l’OCDE » et « dépense publique parmi les plus hautes d’Europe » : remplacés par les valeurs publiées, 43,6 points de PIB pour les prélèvements, « le ratio le plus élevé de la zone euro », et 56,6 points pour la dépense [13]. Camp A, « les dégradations de note et l’écart de taux avec l’Allemagne » : remplacé par le taux moyen à l’émission des obligations du Trésor, nul en 2021, 1,70 % en 2022, 3,35 % en 2025 [13]. Camp B, « les titres français restent recherchés, à des taux sans commune mesure avec une vraie crise » : retiré, et l’argument des actifs publics est désormais chiffré par les comptes de patrimoine de l’INSEE [14]. La huitième plaidoirie, « le vrai risque est social et politique », est un jugement politique et reste sans source, comme il se doit dans un bloc de plaidoiries.
11 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubrique « Les deux camps », plaidoirie du second camp. Nous écrivions que « croissance et inflation ont fait plus pour désendetter la France d’après-guerre que n’importe quel plan d’économies ». Cette affirmation historique n’était adossée à aucune source : aucune série vérifiée par le site ne remonte avant 1978. Elle a été retirée. Le mécanisme du dénominateur, lui, est conservé et désormais sourcé à la Cour des comptes [13], qui range les investissements publics structurants et les réformes des retraites et de l’assurance chômage parmi les leviers de croissance potentielle. Deux sections ont par ailleurs été ajoutées pour répondre à la question posée par le titre, « faut-il rembourser » : le critère est le solde primaire, pas le remboursement du stock, et les leviers sont détaillés.
6 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubrique « En chiffres », renvoi [3], et résumé du dossier affiché en page d’accueil et sur /dossiers. Notre correction du 2 août retirait du texte un chiffre attribué à l’Agence France Trésor sans lien vérifiable. Elle n’a atteint ni la tuile de chiffres, ni le renvoi [3], corrigé la veille, ni cette ligne de sources : tous trois ont continué d’afficher cette attribution, sous une notice expliquant qu’elle n’était pas confirmable. La source est désormais nommée pour ce qu’elle est, le rapport général du Sénat sur le projet de loi de finances pour 2026. Plus largement, aucun document de l’Agence France Trésor n’est cité ni lié sur ce site, et ne l’a jamais été : la seule donnée d’origine AFT que nous publions, la part de la dette détenue par les non-résidents, est lue dans un rapport du Sénat qui l’attribue. L’Agence France Trésor est en conséquence retirée des six endroits où nous l’affichions : le pied de page de toutes les pages, notre page méthode, notre image de partage, notre bannière LinkedIn, notre récit de marque et le résumé de ce dossier. Elle reste citée là où elle est exacte, dans le renvoi qui rapporte l’attribution faite par le Sénat.
6 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubrique « Les deux camps », lignes « S’appuie sur ». Celle du camp A nommait les rapports annuels de la Cour des comptes, l’Agence France Trésor et des comparaisons Eurostat ; celle du camp B nommait, outre les travaux de Blanchard et Leigh, l’OFCE et des précédents historiques de désendettement. Ni la Cour des comptes, ni l’Agence France Trésor, ni l’OFCE ne sont cités par ce dossier ; les comparaisons Eurostat le sont ailleurs dans la page, mais ne fondent aucun des arguments de ce camp. Ces deux lignes étaient les seules du site à nommer autre chose que les sources citées par les arguments qu’elles accompagnent. Elles portent désormais les documents que chaque camp cite : le rapport du Sénat sur les engagements financiers de l’État et deux publications de l’INSEE pour le camp A, les travaux de Blanchard et Leigh sur les multiplicateurs pour le camp B. L’argument du camp A sur le niveau de la dette et du déficit avançait aussi deux chiffres sans renvoi : ils portent désormais les leurs, [1] et [2]. La Cour des comptes et l’OFCE restent nommées une ligne plus haut, là où le dossier dit qui défend chaque position.
5 août 2026 · Logement : faut-il encadrer les loyers ?
Rubrique « À retenir », points 1 et 2, ainsi que le résumé du dossier affiché en page d’accueil, dans le flux RSS et dans la description de la page. Nous écrivions que l’encadrement fait baisser les loyers « de 2 à 5 % selon les territoires et les évaluations ». Cette fourchette n’existe dans aucune de nos sources : elle agrégeait deux résultats distincts, les 2 à 4 % mesurés hors Paris par la mission d’évaluation et les 5 % mesurés à Paris par l’Apur. Les deux territoires sont désormais nommés séparément. Au point 2, « un tiers du coût payé par l’État » est remplacé par « un euro de baisse sur trois payé par l’État », parce que la mission partage chaque euro de baisse de loyer, et non un coût global.
5 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubrique « Concrètement, pour vous ». Nous écrivions « les intérêts payés en 2025 » et « environ 950 € par habitant ». Deux imprécisions. La grandeur du Sénat est une charge d’intérêts en comptabilité nationale, c’est-à-dire rattachée à l’année où elle est due et non à l’année où elle est décaissée : « payés » relevait du vocabulaire de trésorerie, et le commentaire qui suivait présentait cette charge comme de l’argent déjà dépensé : il est reformulé en un coût qui pèse sur le solde public. Et le calcul par habitant donne 941 € pour plus de 65 Md€ rapportés aux 69,1 millions d’habitants au 1er janvier 2026, pas 950 €. Le passage dit désormais « la charge d’intérêts de 2025 » et « plus de 940 € ». Le résultat d’un plancher reste un plancher, et non une estimation centrale.
4 août 2026 · Réforme des retraites suspendue : que change-t-elle ?
Rubriques « Concrètement, pour vous » et « Établi / Disputé ». Nous donnions le rendement de la taxe Zucman, cité ici en repère, dans une fourchette de 2 à 20 milliards d’euros. La borne haute était le chiffre annoncé par l’auteur, et non le haut de la marge d’incertitude qui l’accompagne : elle est portée à 25 milliards, et la fourchette est désormais la même que dans notre dossier consacré à cette taxe, dont elle divergeait. Les deux bornes sont sourcées séparément [11][12], de même que le coût du remplacement de l’ISF par l’IFI [10], jusqu’ici publié sans renvoi. Enfin, nous publiions le déficit du système de retraite sans son périmètre : il s’entend hors charges et produits financiers.
4 août 2026 · ISF : fallait-il le supprimer ?
Même rubrique. Nous avions ajouté le matin même une comparaison entre le coût annuel du remplacement de l’ISF et le déficit du système de retraite. Les deux montants relèvent de budgets distincts, et l’ISF ne finançait pas les retraites : le rapprochement pouvait laisser croire l’inverse. Il est remplacé par le montant des dépenses de retraite, qui situe l’ordre de grandeur sans suggérer de financement, et qui est sourcé [12]. Le chiffre des intérêts de la dette, jusqu’ici publié sans renvoi, l’est désormais aussi [13].
4 août 2026 · Taxe Zucman : c’est quoi, et combien rapporterait-elle ?
Rubrique « Établi / Disputé ». Le rendement de la taxe y était qualifié de « net » sur toute sa fourchette, de 2 à 20 milliards d’euros. C’était inexact : seules les estimations basses sont nettes, celle du Sénat de l’impôt sur les sociétés déjà payé, alors que l’estimation de l’auteur ne porte pas cette précision. Le qualificatif est retiré, et la borne haute portée à 25 milliards, haut de la marge d’incertitude annoncée par l’auteur. La fourchette est ainsi la même partout dans le dossier, alors qu’elle divergeait entre le résumé, le graphique et cette rubrique. En conséquence, la rubrique « Concrètement, pour vous » ne présente plus les 20 milliards comme le montant le plus haut, et attribue désormais explicitement chaque estimation à sa source.
2 août 2026 · Réforme des retraites suspendue : que change-t-elle ?
Rubriques « À retenir » et « Établi / Disputé ». Le résumé annonçait un gain « de quelques mois à un an » pour les générations 1964 à 1968, là où le corps du dossier et le barème publié donnent quelques mois. Et la part des personnes ni en emploi ni à la retraite était présentée comme un pic observé en 2025, alors que la source compare des générations à 60 ans. Les deux passages ont été alignés sur la source.
2 août 2026 · ISF : fallait-il le supprimer ?
Rubrique « Concrètement, pour vous ». Nous comparions le coût du remplacement de l’ISF aux intérêts de la dette publique en 2025, chiffrés à 67 milliards d’euros. Ce montant n’étant pas confirmé par une source primaire consultable, il est remplacé par « plus de 65 milliards », et son périmètre — l’ensemble des administrations publiques — est désormais explicite.
2 août 2026 · Taxe Zucman : c’est quoi, et combien rapporterait-elle ?
Sources. Deux références de presse (LCP, Public Sénat) figuraient en bas de dossier alors qu’elles n’étaient citées nulle part dans le texte, et qu’elles étaient les seules sources non primaires du site. Elles ont été retirées et les renvois renumérotés. En conséquence, la phrase « rejetée à chaque vote » n’était plus adossée à un document : elle a été ramenée à ce que nos sources établissent, le rejet du Sénat de juin 2025 et l’adoption d’un autre dispositif dans le budget 2026.
2 août 2026 · Taxe Zucman : c’est quoi, et combien rapporterait-elle ?
Rubrique « Concrètement, pour vous ». Nous comparions le rendement de la taxe aux intérêts de la dette publique en 2025, chiffrés à 67 milliards d’euros. Ce montant n’étant pas confirmé par une source primaire consultable, il est remplacé par « plus de 65 milliards », et son périmètre — l’ensemble des administrations publiques — est désormais explicite.
2 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Même rubrique. Nous présentions l’écart annoncé par Reinhart et Rogoff comme étant de « près de trois points », un calcul que nous avions fait nous-mêmes et qui ne figure pas dans l’étude citée. Il rendait la suite incohérente : un écart passant de trois points à un point ne peut pas être surestimé de 2,3 points. Les 2,3 points sont l’erreur sur la seule tranche au-delà de 90 %. Le calcul maison a été retiré.
2 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Chapeau du dossier, rubrique « Le graphique », plaidoirie du camp A et résumé affiché en page d’accueil. Nous présentions les 74 milliards d’euros d’intérêts prévus en 2026 comme le « premier poste » ou le « premier budget de l’État », et nous les comparions à des budgets ministériels. C’est une confusion de périmètre : ces 74 milliards couvrent toutes les administrations publiques. La charge de la dette de l’État seul est de 58,0 milliards au projet de loi de finances pour 2026, contre 53,5 en 2025. Les deux chiffres sont désormais distingués et sourcés séparément [3] et [9].
2 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubrique « À retenir ». La même confusion de périmètre y subsistait sous une autre formulation, que la correction publiée le matin même n’avait pas attrapée. Elle est ensuite revenue une troisième fois : nous écrivions que les 58,0 milliards de l’État étaient compris « dont » dans les 74 milliards de toutes les administrations. C’est inexact — les deux montants relèvent de deux comptabilités différentes et ne s’emboîtent pas. Les deux phrases ont été réécrites.
2 août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubriques « En chiffres », « Le graphique » et « Concrètement, pour vous ». Nous chiffrions les intérêts payés en 2025 à 67 milliards d’euros, soit près de 1 000 euros par habitant. Ce chiffre était attribué à l’Agence France Trésor sans lien, et la seule source primaire que nous ayons pu vérifier, le rapport général du Sénat sur le budget 2026, écrit « plus de 65 milliards ». Nous publions désormais ce que dit la source consultable, et le ramené par habitant passe à environ 950 euros. Les dossiers ISF et taxe Zucman, qui reprenaient ce chiffre en comparaison, ont été alignés.
1er août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Même rubrique. La veille, nous dations l’analyse de 1950-2009 : la valeur avait été lue dans un résumé, pas dans l’étude, dont le champ est 1946-2009.
1er août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Même rubrique. Nous comparions la croissance recalculée au-delà de 90 % de dette (2,2 %) à celle de la tranche 60-90 % telle que publiée par Reinhart et Rogoff (2,8 %). Ce sont deux séries différentes, l’une corrigée et l’autre non : leur comparaison affichait un écart de 0,6 point au lieu de 1,0. Les valeurs comparables sont 2,2 % et 3,2 %.
1er août 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Même rubrique. Nous citions le Japon (« plus de 200 % du PIB ») et la Grèce (« autour de 130 % ») sans aucune source. Ces deux chiffres ont été remplacés par les données Eurostat déjà utilisées dans le dossier : Grèce 149,7 % et Italie 137,8 %.
31 juillet 2026 · Dette de la France : 3 536 milliards, et maintenant ?
Rubrique « Vrai ou faux ? », seuil des 90 %. Nous écrivions que l’étude de Reinhart et Rogoff avait été « invalidée en 2013 par une erreur de calcul ». C’était une simplification fautive : le réexamen de Herndon, Ash et Pollin relève trois griefs (erreurs de codage, données disponibles écartées, pondération inhabituelle), et il porte sur le seuil de 90 %, pas sur l’étude entière. Le passage a été réécrit, chiffré et sourcé [8], en datant l’analyse de 1950-2009.